Il y a dix ans, on se battait encore pour avoir 30 secondes de spot avant The Voice. Aujourd’hui, une vidéo tournée à l’iPhone dans une cuisine peut générer plus de ventes qu’un encart en prime time. Bienvenue dans l’ère du marketing d’influence, un virage stratégique qui a redéfini les codes de la publicité moderne.

Dans cet article, on plonge dans 10 ans de métamorphose. Comment l’influence a-t-elle détrôné les modèles classiques ? Pourquoi les grandes marques y injectent désormais des millions ? Et surtout, que doivent comprendre les marques qui ne veulent pas rater le train ? 

D’hier à aujourd’hui : de la télé à TikTok

Avant : des médias massifs, chers et rigides

Pendant des décennies, la publicité s’est articulée autour de quelques canaux traditionnels :

  • Télévision
  • Radio
  • Presse
  • Cinéma
  • Affichage publicitaire

On produisait une pub, on l’achetait en espace, et on espérait que ça tape dans l’œil d’un max de gens. C’était puissant, mais ça manquait de souplesse, de personnalisation, et surtout… de data.

Aujourd’hui : une explosion des canaux digitaux

En 2025, la donne a changé : Instagram, TikTok, YouTube, LinkedIn, Twitch, Snapchat… Ce ne sont pas juste des réseaux sociaux, ce sont des médias à part entière, portés par des créateurs au ton naturel et à l’audience fidèle.

Le passage d’un monde broadcast à un monde conversationnel a tout transformé :

  • Les contenus sont plus ciblés
  • Le message est plus humain
  • Les performances sont mesurables en temps réel

L’explosion du marketing d’influence

En 2015, l’influence, c’était surtout du troc : un post Instagram contre un t-shirt.

En 2025, le marché de l’influence en France pèse 6,5 milliards d’euros – soit 0,16 % du PIB, avec 300 000 créateurs de contenu actifs.

Pourquoi cette montée en puissance ?

  • L’influence est scalable
    Nano, micro, macro, méga : chaque entreprise peut adapter sa stratégie à son budget.
  • L’influence est agile
    Les créateurs réagissent vite aux tendances, savent adapter leur contenu aux formats natifs.
  • L’influence est mesurable
    On ne se contente plus de diffuser : on tracke, on analyse, on pivote. Bienvenue dans l’ère du marketing data-driven

Le créateur : bien plus qu’un diffuseur

Avant, on payait pour la diffusion. Maintenant, on paie aussi pour un capital confiance.

Chaque créateur est :

  • Un ambassadeur de marque
  • Un producteur de contenu natif
  • Un prescripteur de tendances
  • Et parfois même un directeur artistique free-lance déguisé en influenceur

Les marques ne veulent plus seulement être vues : elles veulent être validées. Et c’est justement ce que permet l’influence.

Quand les grands groupes entrent dans la danse

Il y a 3 à 5 ans, les campagnes d’influence étaient surtout l’apanage des DNVB et des startups agiles.

Mais depuis 2012-2022, les grands groupes et annonceurs “tradis” ont changé leur fusil d’épaule.

Ce qu’on observe :

  • Des budgets massifs déportés de la télévision vers TikTok et Instagram
  • Des campagnes co-produites avec des agences d’influence comme Featt
  • Des résultats bien souvent supérieurs en engagement et en ROI

Ce rééquilibrage a aussi un effet domino : les petites marques doivent redoubler de créativité pour rester visibles avec des budgets moindres.

Une pub plus intelligente… et plus authentique

Avant, une pub, c’était : “Voici notre produit, il est génial, achetez-le.”

Aujourd’hui, grâce aux influenceurs, la narration est inversée : “Je l’ai testé, j’ai adoré. Voilà ce que ça a changé pour moi.”

C’est plus crédible, plus engageant, plus humain. Et dans un monde saturé de pubs, ça fait toute la différence.

Le tournant data : l’influence devient performance

La plus grande révolution ? L’accès à la donnée en temps réel.

Aujourd’hui, les marques peuvent :

  • Suivre les clics, conversions, ventes générées par un post
  • Ajuster les budgets en cours de campagne
  • Optimiser leurs choix de créateurs

On parle de ROI, de CAC, de CPM, de taux d’engagement. L’influence n’est plus “floue” : elle est devenue scientifique.

Le risque pour les marques en retard

Certaines marques hésitent encore à investir. Mais en 2025, ne pas faire d’influence, c’est comme ne pas avoir de site en 2010.

Ce qu’elles risquent :

  • Être éclipsées par des concurrents plus agiles
  • Perdre leur légitimité sur les réseaux
  • Passer à côté de campagnes virales à fort impact

Comme le dit souvent notre CEO chez Featt :

“Les marques qui ne comprennent pas les codes de l’influence finiront par les subir.”

Les marques doivent pivoter. Et vite.

L’influence ne se limite pas à “poster une story avec un lien”.

C’est un écosystème complet :

  • Stratégie
  • Casting
  • Brief
  • Production
  • Suivi des performances

Les marques qui prennent ce virage sérieusement obtiennent des résultats spectaculaires, parfois même inatteignables avec les leviers classiques.

Ce qu’on conseille chez Featt

Chez Featt, on travaille avec des marques ambitieuses. Celles qui ont compris que l’influence est bien plus qu’un canal : c’est une culture.

Nos conseils :

  1. Internalisez les codes des réseaux sociaux
  2. Testez, mesurez, ajustez
  3. Misez sur les bons créateurs, pas forcément les plus visibles
  4. Structurez vos campagnes autour des bons KPI
  5. Passez à l’action avant vos concurrents

Conclusion : une décennie qui a tout changé

En 10 ans, le marketing d’influence est passé :

  • D’un levier marginal à un pilier central
  • D’un “bonus RP” à un levier de croissance mesurable
  • D’un test ponctuel à une stratégie de long terme

Et ce n’est que le début.

La vraie question n’est plus “Faut-il faire de l’influence ? » mais “Comment bien le faire, et maintenant.”